𝗖𝗲 𝗾𝘂’𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗶𝘀𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗿𝗮𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗝𝗮𝗽𝗼𝗻

par 10 juillet 2026

Au Japon, la fermeture d’une piscine municipale peut sembler n’être qu’un simple fait divers local.

Pourtant, lorsqu’un lieu du quotidien disparaît, ce sont aussi des habitudes, des souvenirs, des rencontres et parfois une certaine idée du lien social qui s’effacent avec lui.

Le 3 juillet prochain, j’aurai le plaisir d’échanger avec Nousha SAINT-MARTIN, présidente du Festival Kinotayo, à l’occasion de la projection du film 𝗡𝘂𝗺𝗮𝗸𝗮𝗴𝗲 𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰 𝗣𝗼𝗼𝗹 de 𝗦𝗵𝗶𝗻𝗴𝗼 𝗢𝘁𝗮 en collaboration avec Comité d’Echanges Franco-Japonais (CEFJ)

À travers les derniers jours d’une piscine publique, ce film sensible et profondément humain nous invite à réfléchir à la manière dont les individus et les communautés réagissent face au changement, à la perte et à l’inévitable.

À l’issue de la projection, nous croiserons nos regards autour d’une notion japonaise souvent évoquée mais rarement explorée dans toute sa complexité : 𝘀𝗵𝗼̄𝗴𝗮𝗻𝗮𝗶 (しょうがない).
Souvent traduit par « 𝘰𝘯 𝘯’𝘺 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘳𝘪𝘦𝘯 », ce terme ne renvoie pas simplement à la résignation. Il ouvre une réflexion plus nuancée sur 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗹’𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 et la façon dont chacun compose avec ce qui ne peut être changé.

Le cinéma est parfois un 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗶𝗱𝗮𝗯𝗹𝗲 𝘃𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗵𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲. Une histoire locale peut nous aider à mieux comprendre une société, mais aussi à interroger notre propre rapport à l’incertitude et à la transformation.

📍 CCIR Paris Île-de-France – 11 rue Léon Jouhaux 75010 Paris
📅 Vendredi 3 juillet 2026
🕔 17h00 – 20h00

Les inscriptions ouvriront prochainement. Je partagerai le lien de réservation dès son ouverture.

J’espère vous retrouver nombreux pour ce moment d’échange autour du cinéma japonais contemporain et des questions universelles qu’il nous aide à explorer.