🇯🇵 Au Japon, confier une mission sans suivi, cela peut être perçu comme un abandon.
Pour comprendre cette différence de perception :
· En France, l’autonomie et l’initiative individuelle sont valorisées.
· Au Japon où le lien hiérarchique est important : on attend de ses supérieurs une forme de protection, d’accompagnement et d’encadrement.
Dans les relations professionnelles japonaises, le “Senpai” (aîné) 先輩 a un rôle presque parental vis-à-vis du “Kohai” (cadet)後輩.
Il doit guider, encadrer, rassurer.
Cette posture est renforcée par un concept-clé de la culture japonaise : Amae.甘え
Il s’agit d’une attente implicite d’accompagnement bienveillant, d’un lien humain affectif dans les relations professionnelles.
Pour un manager français au Japon, “bien déléguer” ce serait :
👉 Pouvoir expliquer le niveau d’autonomie attendu
👉 Maintenir un accompagnement régulier et les guider en conséquence
Comment éviter les incompréhension et construire durablement des collaborations plus harmonieuses ?